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Chaque lab vous plonge dans un vrai cas d'entreprise. Vous le résolvez vous-même, et vous gagnez ce que la théorie ne donne pas : la confiance.

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Labs (52)

Choisissez votre prochain défi. Chaque lab est conçu par des experts, à partir de missions qu'ils mènent en entreprise.

  • DébutantParcours : AWS Cloud Practitioner : IAM, S3, EC2, DynamoDB, Lambda en pratique

    Amazon EC2 : lancer une instance, réseau et modèles de prix

    Le site vitrine de Baobab Market tourne sur S3, mais la vraie boutique a besoin d'un serveur : une machine qui exécute un programme à chaque visite. Il y a deux ans, il aurait coûté 2 millions de francs CFA et six semaines d'attente. Aujourd'hui, Awa vous demande de le lancer ce matin, de le rendre joignable, de pouvoir vous y connecter sans laisser traîner de mot de passe, et de savoir ce qu'il coûte. Ce troisième lab du parcours de préparation à la certification AWS Certified Cloud Practitioner commence par ce que l'examen interroge le plus sur EC2 : lire un type d'instance, choisir une famille, et ce qui reste à votre charge dans le modèle de responsabilité partagée. Puis vous lisez l'architecture réseau de l'instance sur un schéma : région, VPC, zones de disponibilité, sous-réseaux public et privé, passerelle Internet, groupe de sécurité et ACL réseau. Vous lancez ensuite l'instance, après un premier refus provoqué exprès, avec un rôle IAM et un script de démarrage qui installe un serveur web. Le site ne répond pas : vous ouvrez dans le groupe de sécurité exactement le port nécessaire, et la boutique s'affiche. Vous ouvrez un shell sur l'instance par Session Manager, sans clé SSH ni port d'administration, vous y retrouvez son disque EBS, puis vous l'arrêtez et la redémarrez pour voir son adresse publique changer. Le lab se termine sur les modèles de prix : à la demande, Savings Plans, instances réservées, Spot et hôtes dédiés. Tout se passe dans la vraie console AWS, sur une vraie instance. Le guide est illustré de captures de la console et d'un schéma d'architecture, explique ce que l'examen attend de chaque chapitre, et se termine par un examen blanc de dix questions.

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    • Débutant
    • 2 h 30 min
    • 1 500 crédits
  • GénéralParcours : AWS Cloud Practitioner : IAM, S3, EC2, DynamoDB, Lambda en pratique

    AWS ELB et Auto Scaling : haute disponibilité et élasticité

    Les soldes de la Tabaski arrivent, et la boutique de Baobab Market tourne sur un seul serveur : un point de défaillance unique. Awa vous demande que la boutique reste ouverte si un serveur tombe, qu'elle ajoute des serveurs quand la foule arrive, et qu'elle les retire quand la foule repart. Ce quatrième lab du parcours de préparation à la certification AWS Certified Cloud Practitioner commence par les mots que l'examen emploie le plus pour parler des avantages du cloud : haute disponibilité, tolérance aux pannes, scalabilité horizontale et verticale, élasticité. Un schéma d'architecture montre ce que vous allez construire : un répartiteur de charge présent dans deux zones de disponibilité, devant un groupe Auto Scaling piloté par CloudWatch. Vous lisez le modèle de lancement fourni, puis vous créez un groupe cible et son contrôle de santé, un Application Load Balancer et son écouteur, et un groupe Auto Scaling avec une politique de suivi de cible, après un premier refus provoqué exprès. La boutique répond à une seule adresse, servie tour à tour par deux instances. Vous en tuez une : les clients ne voient rien, et Auto Scaling la remplace seul. Vous passez ensuite à trois instances, et regardez la politique redescendre à deux, déclenchée par une alarme CloudWatch qu'elle a créée elle-même. Tout se passe dans la vraie console AWS, sans adresse IP Elastic. Le guide est illustré de captures de la console et d'un schéma d'architecture, compare ALB, NLB et Gateway Load Balancer, explique les façons de mettre à l'échelle et ce que coûtent un répartiteur et les adresses IPv4 publiques, et se termine par un examen blanc de dix questions.

    • Aucun avis
    • Intermédiaire
    • 3 h
    • 2 000 crédits
  • GénéralParcours : AWS Cloud Practitioner : IAM, S3, EC2, DynamoDB, Lambda en pratique

    Amazon DynamoDB : clés, requêtes, capacité et sauvegardes

    Depuis que la boutique de Baobab Market tourne sur plusieurs instances, les paniers disparaissent quand un client change d'instance. Moussa voudrait installer une base sur un serveur ; Awa veut une base sans serveur, qui tient les soldes et ne coûte presque rien quand la boutique dort. Ce cinquième lab du parcours de préparation à la certification AWS Certified Cloud Practitioner commence par ce que l'examen demande le plus souvent sur les bases de données : choisir entre relationnel et NoSQL, entre RDS, Aurora, DynamoDB, ElastiCache, Redshift, DocumentDB et Neptune, et savoir ce qui reste à votre charge selon le service. Puis vous concevez une table DynamoDB à partir de ses questions, sur un schéma : clé de partition, clé de tri, partitions copiées dans trois zones. Vous créez la table après un premier refus provoqué exprès, vous y écrivez des commandes aux attributs différents, puis vous comparez une requête et un scan : la console affiche les éléments lus, rendus, et les unités de lecture consommées. Vous interrogez et modifiez la table en PartiQL, vous choisissez entre capacité à la demande et provisionnée, puis vous protégez les données : expiration automatique des paniers, restauration à la seconde près, sauvegarde avant les soldes, chiffrement toujours actif. Tout se passe dans la vraie console AWS. Le guide est illustré de captures de la console et d'un schéma, explique les tables globales et DAX, et se termine par un examen blanc de dix questions.

    • Aucun avis
    • Intermédiaire
    • 2 h 30 min
    • 2 000 crédits
  • GénéralParcours : AWS Cloud Practitioner : IAM, S3, EC2, DynamoDB, Lambda en pratique

    Amazon SNS et SQS : notifications et files de messages

    Quand une commande est payée, la boutique de Baobab Market prévient la préparation, envoie une confirmation au client, puis appelle la comptabilité, l'un après l'autre. Le jour où la comptabilité a planté dix minutes, plus aucun paiement n'a abouti. Awa vous demande de découpler tout cela : la boutique annonce une seule fois qu'une commande est payée, et chacun la reçoit à son rythme. Ce sixième lab du parcours de préparation à la certification AWS Certified Cloud Practitioner commence par ce que l'examen demande sur le découplage : synchrone ou asynchrone, SNS qui pousse ou SQS qui garde, EventBridge, et le modèle de diffusion vers plusieurs files, sur un schéma d'architecture. Vous créez une rubrique SNS, après un premier refus provoqué exprès, puis vous y abonnez votre adresse e-mail, et pas celle d'un autre, comme le montre un second refus. Vous créez deux files SQS, vous les branchez sur la rubrique, et vous publiez une commande une seule fois : elle arrive dans votre boîte e-mail et dans les deux files. Vous lisez le message reçu et son enveloppe SNS, vous découvrez le délai de visibilité, vous filtrez ce que reçoit la comptabilité, et vous mettez de côté les messages qui échouent dans une file d'erreurs. Tout se passe dans la vraie console AWS. Le guide est illustré de captures de la console et d'un schéma, explique les files standard et FIFO, et se termine par un examen blanc de dix questions.

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    • Intermédiaire
    • 2 h 10 min
    • 2 000 crédits
  • GénéralParcours : AWS Cloud Practitioner : IAM, S3, EC2, DynamoDB, Lambda en pratique

    AWS Lambda : traiter des événements sans serveur

    Les commandes payées de Baobab Market arrivent dans une file SQS, mais personne ne les traite automatiquement. Louer un serveur qui tournerait jour et nuit pour quelques minutes de travail par jour ? Awa n'en veut pas. Elle vous demande d'écrire le programme, et seulement lui : à chaque commande, il s'exécute, l'enregistre dans DynamoDB au statut « en préparation », puis s'arrête. Ce septième lab du parcours de préparation à la certification AWS Certified Cloud Practitioner commence par ce que l'examen demande sur l'informatique sans serveur : EC2, conteneurs ou Lambda, la limite de 15 minutes, la facturation à la requête et à la milliseconde, et la responsabilité partagée, sur un schéma d'architecture. Vous créez une fonction Lambda, après un refus provoqué exprès, avec le rôle d'exécution fourni. Vous écrivez et testez son code dans la console, vous lisez ses journaux dans CloudWatch, puis vous la faites écrire dans une table DynamoDB : un deuxième refus vous fait ajouter le seul droit qui lui manque, au moindre privilège. Vous branchez la file SQS sur la fonction, après un troisième refus, et vos commandes sont préparées toutes seules. Vous voyez ce que devient un message qui fait échouer la fonction, vous réglez la mémoire et le délai d'expiration, et vous calculez ce que coûte la fonction. Tout se passe dans la vraie console AWS. Le code est fourni et expliqué ligne à ligne : aucune connaissance en programmation n'est nécessaire. Le guide est illustré de captures de la console et d'un schéma, et se termine par un examen blanc de dix questions.

    • Aucun avis
    • Intermédiaire
    • 2 h 30 min
    • 2 500 crédits
  • GénéralParcours : AWS Cloud Practitioner : IAM, S3, EC2, DynamoDB, Lambda en pratique

    Amazon SES : envoyer des e-mails transactionnels

    Au lab 6, le client recevait un e-mail d'Amazon SNS : expéditeur « AWS Notifications », du JSON brut, et un abonnement à confirmer avant de recevoir quoi que ce soit. Awa veut une vraie confirmation de commande, envoyée depuis l'adresse de Baobab Market, automatiquement, dès qu'une commande est payée. Ce huitième lab du parcours de préparation à la certification AWS Certified Cloud Practitioner commence par ce que l'examen demande sur l'envoi d'e-mails : SNS ou SES, les e-mails transactionnels et marketing, et les autres applications métier d'AWS, sur un schéma d'architecture. Vous vérifiez votre adresse comme identité SES, après un refus provoqué exprès pour l'adresse d'un autre. Vous découvrez le mode sandbox, vous provoquez un deuxième refus en écrivant à quelqu'un d'autre, puis vous vous envoyez un premier e-mail. Vous écrivez ensuite une fonction Lambda qui envoie la confirmation par SES, vous lui donnez le seul droit qui lui manque, et vous la branchez sur la rubrique SNS des commandes payées : une commande publiée devient un e-mail dans votre boîte en quelques secondes. Vous terminez par la délivrabilité (rebonds, plaintes, SPF, DKIM, DMARC) et le prix. Tout se passe dans la vraie console AWS. Le code est fourni et expliqué. Le guide est illustré de captures de la console et d'un schéma, et se termine par un examen blanc de dix questions.

    • Aucun avis
    • Intermédiaire
    • 2 h 15 min
    • 2 500 crédits
  • AvancéParcours : AWS Cloud Practitioner : IAM, S3, EC2, DynamoDB, Lambda en pratique

    Défi AWS : déployer une application serverless complète

    Baobab Market ouvre une boutique à Abidjan demain matin, et Moussa est en congé. Awa vous confie la plateforme : cette fois, pas de pas-à-pas. Pour chaque mission, un cahier des charges et des critères de réussite à vérifier dans la console, un indice si vous bloquez, et la solution en dernier recours. Ce défi clôt le parcours de préparation à la certification AWS Certified Cloud Practitioner. Vous montez seul une équipe IAM au moindre privilège, prouvée au simulateur de politiques, un bucket S3 de factures privé, versionné et archivé par cycle de vie, la table DynamoDB des commandes, une rubrique SNS et la file SQS de la préparation, puis une fonction Lambda qui enregistre chaque commande automatiquement. Un piège vous attend entre SNS et SQS, celui de l'enveloppe des messages. En bonus, la confirmation envoyée au client par Amazon SES. Une recette vérifie que tout fonctionne de bout en bout, et une grille vous dit quels labs revoir. Le défi se termine par un examen blanc complet de 30 questions, réparties comme les quatre domaines de l'examen CLF-C02, qui couvre aussi les services que l'examen cite et que vous n'avez pas manipulés dans les labs, puis par tout ce qu'il faut savoir pour le jour de l'examen.

    • Aucun avis
    • Avancé
    • 3 h
    • 3 000 crédits
  • DébutantParcours : SQL et PostgreSQL : de la première requête à l'optimisation

    SQL pour débutants : explorer une base PostgreSQL

    Mama Ngo tient sa boutique à Nkoldongo, Yaoundé, depuis vingt ans. Provisions, savon, sardines, cubes Maggi. Et un cahier, où tout était écrit. Au printemps, son neveu lui a installé une caisse sur un vieux portable ; depuis, tout est saisi et plus personne ne sait rien. « Le cahier, je l'ouvrais et je voyais. Là, je vois un écran noir. » Cet atelier est le premier contact avec une base de données, et il est conçu pour quelqu'un qui n'en a jamais ouvert une. Vous n'écrirez pas une ligne de SQL et vous n'ouvrirez aucun terminal : vous travaillez dans une interface web, sur un lien, et vous regardez. Apprendre en même temps la ligne de commande et la notion de table, c'est empiler deux difficultés qui n'ont rien à voir. Le guide ne se lit pas, il se pratique. À six endroits il vous demande de répondre avant de continuer, et la réponse commentée attend sous un ruban que vous ne tirez qu'après avoir décidé. Chercher une réponse, même en se trompant, fixe une notion bien mieux que la lire. En une heure et quart, vous saurez ce qu'est une table, une colonne, une ligne et un type ; pourquoi un prix stocké en texte casse les calculs six mois plus tard ; et pourquoi une case vide et un zéro ne veulent pas dire la même chose, la confusion qui fera disparaître les deux tiers des ventes de quelqu'un d'autre, plus tard dans le parcours. Le SQL est la compétence technique la plus demandée aux postes d'entrée, et la plus indépendante des choix techniques de l'employeur : elle sert autant dans une PME sur ERP que dans le rapprochement d'un compte mobile money. C'est par là qu'on commence.

    • 4,0 sur 5, (1 avis)
    • Débutant
    • 1 h 15 min
    • 250 crédits
    • 1er atelier offert
  • DébutantParcours : SQL et PostgreSQL : de la première requête à l'optimisation

    SQL : filtrer et trier avec WHERE et ORDER BY

    « Avant, j'ouvrais le cahier le dimanche et je voyais ce qui allait manquer. Là je ne vois plus rien venir. Qu'est-ce qui est bientôt fini sur les étagères ? » Vous savez ce qu'est une table. Cet atelier vous apprend à lui poser une question : votre première requête SQL, dans la même interface web, toujours sans terminal. SELECT choisit les colonnes, WHERE choisit les lignes, ORDER BY range, LIMIT coupe. Chaque chapitre se termine par un exercice que vous écrivez vous-même, avec la réponse commentée sous un ruban. En une heure et demie vous écrivez la requête qui rend à Mama Ngo sa page du dimanche. Et vous rencontrez les deux erreurs qui ne lèvent aucun message. La première : chercher une case vide avec « = NULL » renvoie zéro ligne alors qu'il y en a trois, et rien ne vous avertit. La seconde : AND passe avant OR, silencieusement ; votre requête vous répond, et elle a répondu à une autre question que la vôtre. Vous le verrez sur un résultat qui change sous vos yeux selon l'endroit où vous placez deux parenthèses. L'atelier se termine par un tableau de dépannage construit sur les vrais messages de PostgreSQL, y compris le plus dangereux de tous, celui qui n'existe pas : un résultat vide qui a l'air d'une réponse.

    • 5,0 sur 5, (1 avis)
    • Débutant
    • 1 h 30 min
    • 250 crédits
    • 1er atelier offert
  • DébutantParcours : SQL et PostgreSQL : de la première requête à l'optimisation

    SQL : compter et regrouper avec COUNT et GROUP BY

    « Combien j'ai vendu ce mois ? Et surtout : qu'est-ce qui rapporte vraiment ? Parce que le riz, j'en vends beaucoup, mais le sac est cher aussi. » Jusqu'ici vous réduisiez et rangiez des lignes. Ici elles disparaissent : trois cent vingt ventes se replient en une poignée de chiffres. C'est le deuxième mur du SQL après la jointure, et il a son atelier à lui seul plutôt qu'un sous-chapitre. COUNT, SUM, DISTINCT, GROUP BY, HAVING, et le message d'erreur le plus fréquent du SQL, celui qui reproche une colonne absente du GROUP BY. Vous le déclencherez volontairement, et vous comprendrez pourquoi PostgreSQL refuse plutôt que d'inventer une réponse là où d'autres bases choisissaient une ligne au hasard sans rien dire. Vous apprendrez aussi à filtrer les groupes eux-mêmes, ce que WHERE ne sait pas faire, et vous verrez pourquoi : au moment où WHERE travaille, les groupes n'existent pas encore. L'atelier se termine par un challenge sans solution donnée : trouver le produit qui a rapporté le plus d'argent en août. La réponse est dans le guide, repliée sous un ruban que vous ne tirez qu'après avoir cherché. Et une surprise vous attend dans les chiffres : une catégorie arrive deuxième alors qu'elle ne devrait pas. Vous en connaissez déjà la cause. Une donnée fausse ne se voit pas dans la donnée, elle se voit dans le résultat qui étonne, et un résultat qui étonne se vérifie avant d'être annoncé. C'est le réflexe professionnel que cet atelier installe.

    • 5,0 sur 5, (1 avis)
    • Débutant
    • 1 h 30 min
    • 250 crédits
    • 1er atelier offert
  • DébutantParcours : SQL et PostgreSQL : de la première requête à l'optimisation

    SQL : relier deux tables avec JOIN

    « Le cahier disait : trois savons à Mme Essomba. L'écran me dit : produit 5, client 1. Je dois tenir une boutique, pas déchiffrer des numéros. » C'est le mur du SQL, et il a un atelier pour lui seul. Pas de fonctions, pas d'alias décoratifs : relier deux tables, et comprendre ce que l'opération garde et ce qu'elle jette. Vous commencerez par répondre vous-même à la question que l'atelier 1 avait laissée ouverte : pourquoi la caisse enregistre un numéro plutôt qu'un nom. La réponse tient en une phrase qui fait tenir toutes les bases de données du monde : une information n'est écrite qu'à un seul endroit. Puis vous verrez 218 ventes disparaître d'un seul coup. Une jointure stricte sur les clients fait tomber la boutique de 320 ventes à 102, sans le moindre message d'erreur, parce que les deux tiers des gens paient comptant sans laisser leur nom. C'est la différence entre JOIN et LEFT JOIN, et elle ne se choisit jamais par habitude : elle se choisit par la question qu'on pose. Un chapitre entier est consacré au réflexe qui vous évitera un jour d'annoncer un chiffre faux : compter les lignes après chaque jointure et comparer au total de départ. Une jointure ne perd pas seulement des lignes, elle peut aussi en inventer, et aucun message ne vous préviendra. Vous apprendrez enfin l'anti-jointure, la figure qui répond à toutes les questions en « qui n'a jamais » : clients sans commande, factures sans paiement, produits que personne ne prend au cahier. L'atelier se termine par un challenge, les cinq plus gros débiteurs de Mama Ngo, dont la réponse est repliée sous un ruban que vous ne tirez qu'après avoir cherché.

    • 5,0 sur 5, (1 avis)
    • Débutant
    • 1 h 30 min
    • 400 crédits
    • 1er atelier offert
  • DébutantParcours : SQL et PostgreSQL : de la première requête à l'optimisation

    SQL : INSERT, UPDATE, DELETE et premiers pas avec psql

    « Une dame a demandé le savon liquide. La caisse a dit douze mille cinq cents. Elle est partie. Ludovic a tapé un zéro de trop. Corrige, mais ne casse rien, c'est toute ma boutique qui est là-dedans. » Jusqu'ici, une requête fausse rendait un résultat faux. À partir de cet atelier, une requête fausse détruit. C'est le premier atelier du parcours où l'interface autorise l'écriture. Vous ouvrirez d'abord votre premier terminal, et ce n'est pas un ajout décoratif : ce qui suit exige une session, c'est-à-dire une conversation continue avec la base. Une interface web ne vous montre pas la session ; psql vous la montre, et l'invite elle-même change sous vos yeux pour vous dire à chaque instant ce que vous risquez. Vous déclencherez ensuite volontairement la catastrophe : un UPDATE sans clause WHERE, qui met les vingt-cinq produits de la boutique au même prix en une seconde. Puis vous la défaites d'un mot. C'est toute la leçon : BEGIN avant, vérification au milieu, COMMIT seulement quand on a compris ce qu'on touche. Vous découvrirez aussi que le compteur de lignes ment par omission. « DELETE 1 » prouve que vous avez supprimé une seule ligne, jamais que c'était la bonne ; un faux doublon vous le montrera. Et « UPDATE 0 » prouve que votre correction n'a jamais eu lieu, ce dont rien d'autre ne vous avertira. L'atelier ajoute enfin l'écriture d'une ligne neuve avec INSERT, la clé primaire qui refuse physiquement un doublon, et la clé étrangère qui vous empêche de rendre une vente orpheline. Une base bien construite n'est pas un obstacle à contourner : c'est un collègue qui relit votre travail et vous arrête quand vous vous trompez. C'est aussi le pont vers le parcours sauvegardes, dont l'incident fondateur est exactement l'UPDATE sans WHERE que vous venez de déclencher en sécurité.

    • Aucun avis
    • Débutant
    • 1 h 30 min
    • 400 crédits
    • 1er atelier offert