PostgreSQL : contraintes, types et droits d'accès
Mama Ngo est rentrée du village. Pendant son absence, sa nièce Nadia a tenu la caisse une semaine entière. « Il y a des ventes à zéro, un moyen de paiement que personne ne connaît, et le riz en double. La machine ne pouvait pas refuser toute seule ? » À l'atelier précédent, vous avez appris à écrire prudemment. Mais la prudence ne protège que ce que vous tapez vous-même. La seule protection qui vaut pour tout le monde, c'est la base qui refuse. Vous commencez par retrouver les dégâts avec les requêtes que vous connaissez, puis vous tentez de poser la règle qui les aurait empêchés, et la base refuse de la créer : des lignes existantes la violent déjà. Ce refus devient votre plan de nettoyage. Vous nettoyez sans rien perdre, après avoir demandé à Nadia ce qui s'est vraiment passé, car une donnée étrange n'est pas forcément fausse. Puis vous posez les règles que la base fera respecter à tout le monde : CHECK, UNIQUE, DEFAULT. Vous fusionnez le riz en double malgré la clé étrangère qui s'y oppose, vous choisissez le type de chaque information d'un bon de livraison, et vous créez la table des livraisons, avec sa numérotation automatique et son lien vers les produits. Enfin, vous découvrez qu'une table neuve est fermée à tous, et vous donnez le droit de la lire, et seulement de la lire. Tout se passe dans le terminal, avec le compte du propriétaire de la base. À la fin, les règles posées et la table créée sont vérifiées dans la base, et le résultat compte pour votre classement.
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- Intermédiaire
- 2 h
- 750 crédits
- 1er atelier offert